Les statistiques de ce billet sont basées sur les 4 dernières saisons (2004-2005, 2005-2006, 2006-2007,et 2007-2008). 26 clubs ont participé à au moins une de ces saisons. 4078 points ont été distribués pour un budget total de 3 161 millions d'euros. Soit 775 000 par point. Bien sûr tous les clubs n'utilisent pas avec le même brio la manne financière dont ils disposent en début de saison.

Voilà le classement des meilleurs gestionnaires d'équipes de Ligue 1 :

1 - Le Mans : 321 429 €/point
2 - Lille : 332 627 €/point
3 - Ajaccio : 365 385 €/point
4 - Istres : 437 500 €/point
5 - Nancy : 464 968 €/point
6 - Auxerre : 477 990 €/point
7 - Nice : 482 673 €/point
8 - Caen : 483 871 €/point
9 - Lorient : 490 099 €/point
10 - Bastia : 512 195 €/point
11 - Troyes : 537 179 €/point
12 - Valenciennes : 555 682 €/point
13 - Rennes : 615 721 €/point
14 - Sedan : 628 571 €/point
15 - Metz : 649 485 €/point
16 - Strasbourg : 678 571 €/point
17 - Toulouse : 705 882 €/point
18 - Saint-Etienne : 707 729 €/point
19 - Sochaux : 776 410 €/point
20 - Bordeaux : 783 673 €/point
21 - Monaco : 892 019 €/point
22 - Lens : 933 014 €/point
23 - Nantes : 1 139 344 €/point
24 - Marseille : 1 348 548 €/point
25 - Lyon : 1 396 285 €/point
26 - Paris SG : 1 494 845 €/point

Maintenant que vous êtes assomés de chiffres, je vous joins un petit graphique qui m'a été inspiré par les rapports annuels de la DNCG :

Cout de point

Comment lire ce schéma ?

  • Déjà, vous pouvez cliquer dessus pour de pas vous abîmer les yeux.
  • Ensuite, il vous faudra réviser vos blasons (ici par exemple).
  • Après c'est simple : globalement, les clubs sont regroupés autour d'une diagonale. Plus un club s'écarte vers le haut de cette ligne (comme par exemple Lille, Rennes ou Bordeaux), et plus il est performant et économe. Au contraire, plus il dérive vers le bas (comme Nantes et le Paris SG), et plus un club est cher et inefficace.

Arriverez-vous à voir où se cache Nice ?

La semaine prochaine, on calculera, pour chaque club, le nombre de pénalties concédés dans le premier quart d'heure en fonction de son prélèvement d'impôt sur le bénéfice.