Le calcul est effectué en divisant le prix de l'abonnement le moins cher par le nombre de buts qui ont été marqué durant la saison. Voilà donc l'ordre des stades dans lesquels il fallait s'abonner si on voulait voir un maximum de buts en payant un minimum :

  1. Monaco : 1.84 €/but
  2. Marseille : 2.11 €/but
  3. Saint-Etienne : 2.60 €/but
  4. Bordeaux : 2.60 €/but
  5. Le Havre : 2.61 €/but
  6. Le Mans : 2.67 €/but
  7. Nice : 2.68 €/but
  8. Auxerre : 2.70 €/but
  9. Lille : 2.78 €/but
  10. Rennes : 3.33 €/but
  11. Sochaux : 3.51 €/but
  12. Nantes : 3.72 €/but
  13. Lorient : 3.90 €/but
  14. Nancy : 4.03 €/but
  15. Caen : 4.10 €/but
  16. Lyon : 4.26 €/but
  17. Toulouse : 4.38 €/but
  18. Paris SG : 5.00 €/but
  19. Valenciennes : 5.11 €/but
  20. Grenoble : 8.18 €/but

Mais comme on n'aime pas payer sa place pour voir les adversaires marquer, voilà le classement complémentaire. Ici, seuls les buts marqués par l'équipe qui reçoit sont comptabilisés. C'est le prix du hurlement de joie :

  1. Marseille : 3.43 €/but
  2. Monaco : 3.46 €/but
  3. Bordeaux : 3.47 €/but
  4. Lille : 4.41 €/but
  5. Auxerre : 4.50 €/but
  6. Nice : 5.00 €/but
  7. Saint-Etienne : 5.00 €/but
  8. Rennes : 5.00 €/but
  9. Toulouse : 5.73 €/but
  10. Le Mans : 5.78 €/but
  11. Sochaux : 6.00 €/but
  12. Lyon : 6.25 €/but
  13. Caen : 7.27 €/but
  14. Lorient : 7.62 €/but
  15. Le Havre : 7.82 €/but
  16. Paris SG : 7.93 €/but
  17. Nancy : 8.05 €/but
  18. Nantes : 8.14 €/but
  19. Valenciennes : 8.52 €/but
  20. Grenoble : 20.00 €/but

Grenoble n'ayant marqué que 9 buts à domicile, et l'abonnement le moins cher étant à 180 euros, ça fait 20 euros payé par but marqué à la maison. Je vous rajouterai bien un ou deux hurlements de joie pour le maintien, mais Grenoble resterait tout de même le club où la joie est la plus chère !